L’Osteopathie

images1.jpgL’ostéopathie est une prise en charge médicale à part entière pour tous les troubles fonctionnels du corps.Préventive et curative, c’est une discipline manuelle précise qui s’appuie sur des connaissances approfondies de l’anatomie, de la biomécanique et de la physiologie du corps humain. Adaptée à chaque patient, en fonction de son âge, de ses antécédents et sa morphologie, elle est accessible a tous : aux nourrissons, enfants, femmes enceintes, sportifs, personnes âgées…etc. La philosophie est de traiter la personne dans sa globalité, en tant que tout, au niveau de la cause principale de sa douleur et non du symptôme. Le traitement a pour but de rétablir une harmonie et d’obtenir un équilibre et un fonctionnement optimal du patient tant au niveau physique que psychologique. Le travail consiste à lever les barrières mécaniques, qu’elles soient articulaires, musculaires, viscérales ou fasciales afin de permettre au corps de retrouver ses capacités d’adaptation aux contraintes extérieures. L’approche du traitement est douce, elle se fait toujours dans le respect du corps du patient. L’ostéopathe se réfère à trois types de technicité:

  • Structurelle : permet de traiter les articulations et les tissus péri-articulaires (muscles, ligaments, fasciae)
  • Viscérale : permet de libérer les tensions au niveau des attaches de certains organes et donc relancer leur fonction.
  • Crânienne : les tensions membraneuses emmagasinées dans le corps, du crâne au coccyx, à la suite d’un trauma physique ou émotionnel.

Les indications de l’OsteopathieDans l’appareil locomoteur :

  • Douleurs diverses (torticolis, cervicalgies, lombalgies douleurs musculaires et tendineuses)- Traumas récents ou anciens (entorses, tendinites, fractures, interventions orthopédiques.)
  • Arthrose, arthrite, rhumatisme
  • Algodystrophie

Dans le système viscéral :

  •  Les reflux et nausées
  •  Les troubles du transit, intestinaux et coliques
  • Les troubles respiratoires et allergies
  • Les troubles urinaires ou gynécologiques
  • Les troubles cutanés (acné, eczéma…)
  • Les troubles du système immunitaire

Dans la sphère crânienne et vasculo-nerveuse :

  • Les traumas et accident de la voie publique (« coups du lapin », chutes…etc.)
  •  Névralgies : cruralgie, sciatique, névralgie cervico-brachiale
  • Les migraines et maux de tête
  • L’insomnie, fatigue, stress
  • Les troubles de l’enfant ou du nourrisson après l’accouchement : régurgitations, coliques, irritabilité etc.

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Mystera Magazine - December 2011

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Ostéopathie fasciale, Fasciatherapie, Rolfing…?

osteopathe-lea-gluszak.png« Si vous pouvez imaginer ce que l’on ressent dans un corps fluide, léger, équilibré, sans douleur, raideur, à l’aise avec lui même et dans son rapport avec les forces de la gravité, alors, vous comprendrez le but du Rolfing » Ida Rolf (fondatrice du Rolfing)

Le corps parle, notre corps a un langage. Ce que la parole ne parvient pas à exprimer, le corps s’en charge.Toutes les thérapies considèrent de plus en plus que le corps et l’esprit forment un TOUT INDISSOCIABLE.Nous réalisons alors que nos traumas, nos peurs et nos conflits s’impriment dans nos tissus, dans nos os, parcourent notre dos.« Les émotions nous gouvernent : si nous parvenons à nous en libérer par une anamnèse et un travail sur le corps lui même, nous pouvons assumer notre passé et changer l’avenir » dit R.Fiametti, Ostéopathe D.O.Tout ce qui ne s’exprime pas, s’imprime dans nos cellules. Les cellules n’oublient pas les chocs physiques traumatiques ou émotionnels qu’on a pu omettre (volontairement ou non).Cette mémoire cellulaire conditionne notre comportement mais aussi notre posture et notre état de santé général, en créant des tensions dans nos muscles, nos tendons, nos ligaments et nos fasciae.Il est primordial de traiter ces troubles « fonctionnels » avant qu’une pathologie organique, plus importante, s’installe avec le temps.L’ostéopathie faciale, la Fasciatherapie, le Rolfing…etc. autant de dénominations différentes de techniques qui agissent sur les fasciae du corps afin de rétablir une harmonie, mais selon des protocoles différents.

Le Fascia, qu’est ce que c’est ?Le mot “fascia” est issu du latin et signifie bandelette ou tissu.Les faciae sont des membranes fibreuses de jonction qui recouvrent ou enveloppent les structures anatomiques telles que les muscles, les os, les viscères, les vaisseaux sanguins, les nerfs…etc. dans le corps humain. Ces tissus conjonctifs, où sont enregistrés la mémoire du corps, sont présents des pieds à la tête, de la superficie à la profondeur et sont reliés entre eux comme une chaîne ininterrompue.Ces interdépendances expliquent qu’un traumatisme subi à un endroit du corps ait des répercussions à d’autres endroits, même à distance. Par exemple, quand il existe un déséquilibre au niveau d’une articulation, le fascia subit une contrainte mécanique qui l’oblige à trouver une compensation en provoquant ailleurs un nouveau déséquilibre que ce soit au niveau d’une autre articulation ou d’un organe par le biais du système endocrinien (les hormones) ou neurovégétatif (le système nerveux involontaire).
Les fascias sont comme des chaînes de transmission le long desquelles peuvent circuler les ondes traumatiques et s’installer des phénomènes de compensation.Le fascia est donc un tissu très réactif qui peut garder pendant des années en mémoire les stress et chocs subis. Tout traumatisme physique, émotionnel ou métabolique rétracte et crispe le fascia, et perturbe l’équilibre de l’organisme.

Indications et bienfaits
« La structure gouverne la fonction » A.T.Still (Fondateur de l’ostéopathie)Quand un tissu a une « structure » différente, un état de tension « anormal » alors la fonction du corps tout entier se voit affectée.Grace à la présence de ces aponévroses partout dans le corps, de la boite crânienne au niveau de la dure-mère, jusqu’aux organes thoraciques et abdominaux en passant par les muscles et le squelette, travailler les fasciae va :
- Améliorer la régénération tissulaire (et donc ralentir levieillissement de la peau !)
- Stimuler l’élimination des toxines et à la défense de l’organisme
- Contribuer aussi une bonne posture et une intégrité articulaire et donc finalement à une harmonie, dans le corps, physique et émotionnel.
Comme nous l’avons dit précédemment, l’origine du trauma peut être :
-Physique : un accident, un mouvement forcé aussi bien à l’échelle articulaire que musculaire. Les entorses mal traitées, les tendinites négligées…tout cela reste imprimé dans la mémoire des fasciae. Même si le choc n’a pas été très important, avec le temps ce « microtraumatisme » va avoir un impact important sur la dynamique du corps tout entier.
-Emotionnel : Déjà à l’époque, les médecines ancestrales évoquaient la corrélation entre les émotions, surtout réprimées, non exprimées, et les atteintes viscérales dans le corps. Comme la colère qui touche le foie, ou la peur qui touche les reins par exemple.Il existe une sorte de « mémoire émotionnelle » contenue dans le système limbique du cerveau. Lorsqu’une personne revit un évènement similaire à celui déjà enregistré par son cerveau et qui lui avait créé une émotion négative qu’il a mal gérée, les fasciae vont réagir par des tensions. Le système neurovégétatif va s’emballer en même temps et secréter des hormones et des influx nerveux.Les différents organes du corps (digestifs, respiratoires…etc.) vont répondre à ces influx. Chaque type d’émotion toucherait un type d’organe et donc une ou plusieurs vertèbres associées.Dans la littérature, il existe une sorte de « carte émotionnelle » pour chacune de nos vertèbres. Selon les vertèbres en lésion, on pourra mettre en évidence les organes incriminés et les émotions responsables. En relâchant les tensions imprimées dans les fasciae, le thérapeute va aider le patient à se « débarrasser » des émotions réprimées, et qui sont la source de l’absence d’harmonie ou de mouvement dans son corps et donc de ses symptômes et douleurs.C’est le principe de l’approche somato-emotionelle utilisée en Ostéopathie et en Rolfing, qui est une technique dérivée de l’ostéopathie fasciale, mise en évidence par Ida Rolf, qui était à la base ostéopathe.
-Métabolique : L’encrassement cellulaire par des déchets métaboliques (gaz carboniques, acide lactique, urée, radicaux libres…etc.) non évacués, et qui s’accumulent dans la circulation, va empêcher la cellule de fonctionner correctement. Par exemple un dysfonctionnement du foie peut entrainer une accumulation d’acide lactique dans le sang qui va faciliter l’apparition de tendinites plus facilement voire de calcifications sur les tendons. Le fascia situé au niveau des tendons incriminés va donc se tendre, et un cercle vicieux de « micro-inflammation » va s’installer.

La technique?
« Il faut imaginer que le corps du patient est comme un élastique entortillé sur lui même » R. Fiametti
Depuis plus de quarante ans des ostéopathes tels que John Upledger ou Pierre Tricot étudient et mettent en place les techniques tissulaires ou faciales. Ce sont des techniques très douces, parfois à peine perceptible par le patient au moment même.Le thérapeute écoute et rétablit le mouvement subtilement avec ses mains.Il doit se montrer très humble car une relation de confiance doit s’installer avec son patient, afin que celui ci s’autorise la libération de son passé. Ces techniques sont donc purement physiques, on agit sur le corps qui va à son tour influer sur le mental et la sphère émotionnelle.

Conclusion
« Le corps humain est comme un livre, il se lit avec les mains que l’ostéopathe utilisera comme détecteur de tensions tissulaires. La mémoire émotionnelle se charge de la souffrance vécue. Cette souffrance donne naissance à l’expérience, mais cette expérience ne pourra être utilisée optimalement que si l’individu élimine cette souffrance qui parasite ses actes, inconsciemment. » R.FiamettiL’ostéopathie fasciale ou tissulaire, le Rolfing permettent de libérer les tensions imprimés dans les fasciae du corps. Ces tensions peuvent être d’origine traumatique, émotionnelle, métabolique ou les trois à la fois.Cette technicité nous permet d’être plus conscient de notre corps, de ce qu’il vit ou a vécu ; et ainsi d’en tirer les conclusions nécessaires afin de faire de cette épreuve une expérience nous permettant d’avancer vers un état de bien-être et d’harmonie supérieur.

Le drainage lymphatique

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« La maladie est un effet provoqué par l’interruption de quelque approvisionnement en fluide ou en qualité de vie » (Andrew Taylor Still)

Cette citation de Still, fondateur de l’ostéopathie, nous rappelle que l’obstruction ou le ralentissement de la circulation des liquides du corps, qu’il appelle les « fluides vitaux », les fluides qui apportent la vie, en apportant nutriments et en drainant les déchets du corps, entraine une stase qui s’ensuit d’un état de maladie.

On connaît tous plus ou moins l’intérêt du drainage lymphatique dans la prise en charge des troubles de rétention d’eau, de mauvaise circulation veineuse ou pour toutes les personnes qui souhaitent se détoxifier et mincir plus facilement.
Mais au delà de toutes ces intérêts esthétiques, le drainage lymphatique est un outil thérapeutique considérable pour nombre d’autres indications.

En effet, le corps humain est constitué à 75% d’eau. L’eau, base de la vie, assure l’interaction et l’échange moléculaire et cellulaire du corps.

Dans les années 30, le Dr. Emil Vodder et sa femme mettent en place les techniques du Drainage Lymphatique Manuel (DLM) en France.

C’est à partir des années 60, lorsque les scientifiques commencèrent à faire des recherches sur la micro circulation, dont le système lymphatique fait partie, que le drainage lymphatique est devenu une thérapeutique dont les bienfaits sont aujourd’hui reconnus et prouvés du monde médical.
Il est le plus souvent pratiqué par des kinésithérapeutes, mais aussi des ostéopathes, ou tout thérapeute ayant été formé à cette technicité.
Essayons de comprendre le rôle de la lymphe et de la circulation lymphatique ainsi que les divers intérêts de cette technique aujourd’hui incontournable.
Qu’est ce que la lymphe et le système lymphatique ?

L’unité circulatoire du corps comprend trois systèmes :
- le système artériel
- le système veineux
- le système lymphatique

Cet ensemble conditionne la vie cellulaire entre la circulation artérielle qui amène les nutriments à la cellule et la circulation veineuse et lymphatique qui draine les toxines et les déchets cellulaires.

Le système lymphatique est composé d’une part d’un réseau de vaisseaux lymphatiques circulant en parallèle au réseau veineux, et d’autre part de tous les organes ou tissus qui produisent ou stockent les globules blancs : la moelle osseuse, la rate, le thymus, les tissus lymphoïdes associés aux muqueuses et les ganglions lymphatiques.
Ces ganglions sont au nombre de 600 situés en particulier aux plis de l’aine, sous les aisselles et de chaque côté du cou mais aussi au niveau du thorax et de l’abdomen. C’est à leur niveau que se forme la majeure partie des leucocytes ou globules blancs, responsables de la défense de l’organisme.
Contrairement au système sanguin, le système lymphatique n’a pas de mécanisme de pompe comme le cœur pour sa circulation qui se voit sept fois plus lente que celle du sang. Il faut 48h à la lymphe pour faire un tour complet du corps.

Le rôle de la lymphe est triple :

- Drainer les débris cellulaires, les protéines, les toxines et les excès de liquides se trouvant au niveau des tissus
- Permettre la circulation dans tout le corps, et hors des vaisseaux sanguins, des globules blancs pour permettre l’activation de la réponse immunitaire spécifique.
- Apporter au sang circulant les graisses absorbées au niveau de l’intestin grêle.

Lorsque la circulation de la lymphe est déficiente, le corps peut s’affaiblir et s’intoxiquer, ce qui risque d’entraîner divers problèmes de santé : enflure des membres, vieillissement prématuré, cellulite, jambes lourdes, vergetures, etc.

Indications et contrindications du drainage lymphatique

De manière générale, le drainage lymphatique est destiné à stimuler le système lymphatique en chassant les déchets et en renouvelant la lymphe dans les tissus, en favorisant la résorption et le transport des liquides, sans toutefois en augmenter la filtration.
Le but est de perméabiliser les « canalisations » et d’assurer un pompage efficace. C’est donc un problème de « plomberie » hémodynamique et l’on pourrait dire qu’il y a indication chaque fois que l’on rencontre des phénomènes d’engorgement des tissus.
Voici une liste non exhaustive mais qui donne une idée de l’étendue et de la variété des indications :

1. Troubles circulatoires : Oedèmes, Jambes lourdes, Varices, Rétention d’eau, Extrémités froides, Syndrome de Raynaud, Vertige de Ménière, Céphalées ou Migraines, Artérite…etc.
2. Maladies infectieuses : Grippes, Infections ORL, Système immunitaire faible
3. Médecine sportive : Courbatures, Tendinites, Entorses, Hématomes
4. Œdèmes postopératoires
5. Troubles de la fonction digestive : Troubles du transit avec déséquilibre de la flore intestinale, Intoxication alimentaire ou médicamenteuse.
6. Troubles rhumatismaux : Arthrose, Arthrites
7. Troubles du tissu nerveux : Névralgies, Sclérose en plaque, IMC…etc.
8. Esthétique/Amincissement : Cellulite, Acné, Teint brouillé, Réduction de rides, Cicatrices, Eczéma
9. Bien-être : Fatigue chronique, Insomnie, Relaxation…etc.

Les contrindications absolues sont : Les infections en phase aiguë, Tuberculose, Tumeurs malignes suspectées (traitement seulement avec ordonnance médicale)

Les contrindications relatives sont : Les insuffisance rénales (selon phase de la maladie et traitement en cours), Insuffisance cardiaque, Asthme, Hyperthyroïdie.

La technique

« Douceur, harmonie, rythme, souplesse, le poignet toujours souple » Emil Vodder

Le drainage lymphatique manuel (DLM) est une technique de massage doux destinée à stimuler la circulation de la lymphe.
Le travail sur le milieu liquide devrait se composer de mouvements doux, rythmiques et pompants.
Le thérapeute aide la lymphe à remonter vers le cœur en massant et en alternant des petites pressions et dépressions circulaires sur le réseau lymphatique avec les mains. Il pompe, en quelque sorte, pour activer toute cette lymphe et accélérer ca circulation.
Pour comprendre l’importance du système lymphatique, il suffit de se rappeler que si l’apport d’énergie est indispensable à toute vie, l’élimination des déchets ne l’est pas moins. Dans cet équilibre apport-élimination, les structures lymphatiques assurent l’élimination des produits de gros volumes dont la présence au contact des cellules entraînerait des modifications importantes des tissus, pouvant aller jusqu’à leur destruction.

Le drainage lymphatique provoque une sensation de bien-être, de relaxation et de légèreté puisque la lymphe a été drainée, les lourdeurs et les œdèmes résorbés.
Le patient a envie d’uriner, car la circulation lymphatique a été stimulée et les toxines s’évacuent.
La séance dure environ 45 minutes à 1 heure, et il faut compter une dizaine de séances pour bénéficier de résultats stables.

Il existe des techniques de drainage lymphatique par le biais de bottes ou par certaines machines, mais les résultats sont beaucoup moins probants que la technique manuelle.

Pour faciliter le drainage lymphatique de notre corps, il est recommandé de bien s’hydrater, d’adopter une alimentation équilibrée, de pratiquer une activité physique régulière mais surtout et avant tout…de bien respirer ! Encore une fois, le diaphragme joue un rôle primordial dans le processus du retour veineux. Et si ce dernier fonctionne bien, le système lymphatique aura moins de travail à fournir.
Par ailleurs, il est recommandé à chaque changement de saison, ou en cure selon les besoins, de nettoyer nos cinq émonctoires, les voies d’élimination de nos toxines qui sont : le Foie, la Peau, les Reins, les Poumons, le Colon en ayant recours à la phytothérapie. Ces plantes spécifiques vont potentialiser la fonction de ces organes et faciliter alors le nettoyage de notre organisme.

Le drainage lymphatique est donc une méthode préventive et curative afin de nous assurer un état de santé stable, nous éviter l’apparition d’infections, en nous débarrassant de nos toxines, et en stimulant notre système immunitaire.
Et si en plus, la cellulite disparaît et notre peau retrouve un éclat fabuleux, alors il n’y a aucune raison de ne pas en abuser !

L’ostéopathie pédiatrique

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« The baby of today represents the man of tomorrow » B.E. Arbuckle

On connait l’ostéopathie pour ses applications dans la sphère mécanique, pour toutes les douleurs ou les dysfonctions touchant la posture, les articulations et les muscles ; et de plus en plus son intérêt dans la prise en charge de troubles fonctionnels de certains organes, comme les reflux, les constipations et autres troubles du transit, les troubles urinaires, gynécologiques…etc.
Mais l’ostéopathie crânienne et son intérêt dans le champ pédiatrique est encore méconnue de la plupart des gens.

1. Qu’est ce que l’ostéopathie ? Qu’est ce que l’ostéopathie crânienne ?
L’ostéopathie propose une approche holistique du patient, c’est à dire qu’elle considère le patient dans sa globalité, tous les tissus du corps étant fonctionnellement reliés. La cause principale d’une douleur qui pourrait pousser le patient à consulter peut se trouver très loin du lieu où il a mal.
Le rôle de l’ostéopathe est de déceler l’origine du problème afin d’y remédier de manière définitive ou en tout cas au plus long terme.
Par une observation du squelette et de la posture, des tests très précis sur les structures, il est à même de savoir quel a été le schéma lésionnel qui a crée le problème, et peut y venir à bout en travaillant sur les articulations et muscles incriminés, en relançant la fonction de certains organes et diminuer la tension de leurs attaches, en améliorant la circulation nerveuse et sanguine garantes d’un état de santé optimal et enfin…en travaillant sur le crâne.

En travaillant sur la micro-cinétique des sutures, les articulations du crâne, il s’assure d’un bon mouvement d’ « expansion/rétraction » qu’il ressent sous ses doigts. A ce jour, beaucoup de recherches et de théories tentent d’expliquer ce « pouls crânien » que l’ostéopathe sent, la plus retenue serait en rapport avec la fluctuation du liquide céphalo-rachidien. Quoi qu’il en soit ce mouvement va se transmettre jusqu’au niveau du sacrum, terminaison de la dure-mère, membrane rigide protégeant le cerveau et la moelle épinière.

La théorie selon laquelle le crâne subit une mobilité continue date de la fin du XIXe siècle. William G. SUTHERLAND, élève de Andrew T. STILL, fondateur de l’ostéopathie, avait noté que l’architecture osseuse du crâne humain était conçue de manière à pouvoir bouger. Depuis, plusieurs ostéopathes, comme MAGOUN puis UPLEDGER et FRYMANN ont travaillé sur ce concept cranio-sacré.
D’après cette théorie, un crâne avec une mobilité normale refléterait un bon état de santé. Apres un traumatisme, un stress psychique ou un état de maladie, il apparaitra une restriction de mobilité au niveau du crâne qui peut engendrer des troubles divers, notamment dans la bonne croissance du cerveau pour les nourrissons et les enfants, dans la circulation sanguine et nerveuse (et peut causer des céphalées ou des migraines), des douleurs rachidiennes diffuses, dans la bonne fonction des sinus, des oreilles, des dents…etc.

2. L’ostéopathie pour les nourrissons
La naissance est le premier traumatisme de l’homme. Les évènements périnataux, présentation du bébé dans une position difficile, l’usage de forceps ou ventouses, un accouchement de très longue durée ou par césarienne, naissance prématurée…etc. peuvent avoir des conséquences sur le crâne du nourrisson et de ce fait agir sur l’équilibre neuro-myofascial de l’enfant.
Certains bébés supportent particulièrement bien ces tensions et déformations, lors de l’accouchement. D’autres vont présenter des troubles dont les plus fréquents sont:

+Des pleurs intenses, bébé irritable :
Le nourrisson pleure, il a besoin d’être bercé pour s’endormir, il est irritable et préfère être porté. Le bébé peut être inconfortable, avec une sensation constante de pression sur la tête. Ceci est aggravé par la position allongée sur le dos.

+Des coliques, ballonnements et reflux :
La régurgitation du lait, des pleurs prolongés dus aux coliques et aux gaz, souvent plus marqués le soir, sont souvent dus à l’irritation d’un nerf, responsable des organes digestifs, à la base du crâne.
Un diaphragme hypertonique peut aussi être une cause de ces troubles.
En revanche, jusqu’à l’âge de 3 mois, il est normal au nourrisson de faire des coliques du fait de l’immaturité de sa flore intestinale.

+Un sommeil perturbé :
Le bébé ne dort que pendant de courtes périodes et ne dort que peu le jour (et la nuit!) et se réveille au moindre bruit.
Les tensions au niveau du crâne vont entrainer le système nerveux du bébé dans un état d’alerte et d’éveil en continu.

3. L’ostéopathie pour les enfants et les adolescents
Alors que l’enfant grandit, les effets de ces tensions périnatales peuvent entrainer d’autres problèmes, tels que par exemple:

+Des infections récurrentes :
Le stress accumulé depuis la naissance épuise la capacité du corps à compenser, le système immunitaire peut se retrouver affaibli. Les forces de compression du crâne vont affecter le drainage des liquides, ainsi que dans les sinus et les sinus aériens de l’oreille et ceci peut entrainer des otites à répétition, des sinus encombrés et donc une sensation de nez qui coule en permanence.

+Des problèmes de concentration et de mémoire :
Ces enfants sont souvent hyperactifs, ils ont du mal à se concentrer.
C’est souvent les résidus dune agitation alors qu’ils étaient bébé, et qui les empêchait d’être dans une même position trop longtemps.

+Des maux de tête, douleurs variées, troubles de la posture :
Les tensions présentes depuis la naissance peuvent être localisées à des endroits précis, alors que les os du crâne se solidifieront vers l’âge de 7 ou 8 ans. Des tensions dues à la position debout et la croissance vont rendre certaines parties du corps plus vulnérables aux stress du système musculo-squelettique.

+De l’asthme :
Vulnérabilité aux infections pulmonaires, aggravation des formes d’asthme. Le traitement ostéopathique va consister à relâcher les tensions accumulées à la naissance et réduire de façon significative les crises d’asthme autant dans leur fréquence que dans leur sévérité en travaillant sur les nerfs crâniens responsables mais aussi sur le diaphragme, les cervicales, le thorax et les muscles intercostaux.

4. Le traitement
Très populaire en Europe, aux Etats-Unis, l’ostéopathie trouve de plus en plus sa place au sein des services de maternité des hôpitaux et cliniques. L’ostéopathe et le pédiatre collaborent de plus en plus pour permettre aux enfants de retrouver un équilibre durable.
Les techniques d’ostéopathie crânienne sont très douces, sures et ont prouvées leur efficacité. Des pressions très légères sont appliquées aux endroits qui ont été soumis à des stress, compression, chocs. Ces pressions aideront le corps à dénouer ces tensions et à retrouver un mouvement naturel, un équilibre harmonieux et donc un état de santé.

En général après la séance, les bébés dorment bien mais certains restent agités ce qui signe que d’autres séances sont nécessaires.
En moyenne, deux à trois séances sont suffisantes, mais cela varie selon l’âge et le motif de consultation.

Plus l’enfant est jeune et plus il répondra au traitement. Pour une efficacité maximale le traitement devrait avoir lieu avant 5 ans. Après cet âge, les asymétries et les tensions, peuvent subsister et ne pas être complètement éliminées. Mais il est évidemment toujours bénéfique de relâcher autant que possible le maximum de ces tensions !
Par ailleurs, il est important de ne pas négliger l’influence psychologique que l’environnement familial pourrait avoir sur l’enfant. Et même dans ce cas la, les tensions physiques générées pourront être apaisées grâce à l’ostéopathie, en travaillant sur l’enfant et sur les parents, la mère plus précisément.

Mieux vaut prévenir que guérir.
Prendre le problème à sa source, chez un enfant au plus tôt, peut lui éviter beaucoup de troubles physiques, psychiques et comportementaux dans sa vie future. Lui apprendre dès que possible, comment bien respirer, se détendre, prendre de bonnes habitudes alimentaires, lui permettra de mettre toutes les chances de son coté lors de son voyage dans la vie.

Le lait, un poison?

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«Les être humains préfèrent souvent aller à leur perte plutôt que de changer leurs habitudes»
Léon Tolstoï

Le lait revêt d’une symbolique un peu sacrée : le blanc, la pureté, l’innocence, l’enfance, la croissance, les os… Bref un symbole qu’on peut difficilement détrôner.
Et pourtant, de plus en plus, des recherches nous montrent que le lait ne serait pas si bon pour la santé, voire même nocif.
Sa grande consommation serait même à l’origine de plusieurs syndromes allergiques et inflammatoires de type eczéma, asthme, acné, polyarthrite rhumatoïde…ainsi que certains cancers comme le cancer du sein, de l’ovaire et de la prostate.

Dans son livre « L’alimentation ou la troisième médecine » le Dr Jean Seignalet nous rappelle que dans la nature, aucun animal, excepté l’être humain, ne consomme le lait d’une autre espèce. De plus, l’homme est le seul être vivant qui continue de boire du lait une fois passé à l’âge adulte !
Le livre de Thierry Souccar, « Lait, mensonges et propagande », sorti en 2007, a aussi secoué l’Académie de médecine.
Au Japon et en Chine, où l’alimentation est dépourvue de lait et de produits laitiers, on retrouve le taux d’ostéoporose le plus bas au monde. C’est tout le contraire dans les pays d’Europe du nord, pourtant grands consommateurs de lait.

Alors pourquoi autant de marketing et d’informations « mensongères » depuis le début du 20 e siècle ?
Essayons de comprendre pourquoi le lait (de vache, le plus consommé) serait aussi nuisible pour notre corps.

Histoire
Pendant plusieurs milliers d’années, les précurseurs de l’homme, puis l’homo sapiens lui-même se sont comportés de la même manière, ils ont absorbé un seul lait, celui de leur mère, et seulement pendant la petite enfance.
Avant le début de l’agriculture intensive, les mères refusaient le lait de vache à leurs enfants le considérant inadéquat. Si elles ne pouvaient les allaiter elles-mêmes, ils étaient confiés à des nourrices.
Ce n’est que depuis une cinquantaine d’années, que le lait de vache a pris la place stupéfiante qu’il occupe aujourd’hui dans la nutrition des enfants, mais aussi des adultes, que la notion de “production” s’est imposée, obligeant l’éleveur à avoir recours à toutes sortes de méthodes pour augmenter la production laitière.
Une vache « normale » ne donne que quelques litres de lait, et au maximum pendant 6 mois, après quoi le veau est sevré, et la vache ne donnera plus de lait jusqu’à la prochaine “portée”. De nos jours une “laitière” donne plusieurs dizaines de litres de lait par jour, toute l’année…
Malgré tout, la consommation de lait est en baisse continue depuis vingt ans, soit 24 % entre 1999 et 2007, selon l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa).
Cette tendance se dessine déjà dans les grandes marques de produits laitiers. Ainsi Lactel a lancé « Matin léger » en 2000, avec 90 % de lactose en moins, imaginé pour satisfaire les intolérants au lactose.
De plus en plus de produits laitiers sont destinés aux personnes intolérantes, ou désireuses de diminuer leur consommation en protéines animales.

Depuis quelques années, le sujet est polémique dans le monde médical : entre ceux qui prônent encore les vertus du lait (calcium, vitamines…etc.) et ceux qui critiquent cet aliment. Mais le débat sur cet aliment sacro-saint est d’autant plus délicat que l’enjeu économique est énorme. Le secteur de l’industrie laitière (24,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2008) est le premier investisseur publicitaire dans l’alimentation, avec 521 millions d’euros en chiffres bruts dépensés en 2009 en France.

Allaitement et consommation normale de lait
L’allaitement maternel est la continuation de la fonction nutritive du placenta et participe à la croissance du bébé. Cette structuration demanderait trois ans d’allaitement pour l’idéal et six mois au minimum. Le sevrage se fera doucement à partir du sixième mois, en introduisant progressivement légumes, fruits, céréales, un peu d’oléagineux et de protéines. Le lait maternel correspond exactement à la constitution biologique du bébé. Il a de multiples fonctions : stimulation de l’immunité, antimicrobien et antiparasitaire, apport énergétique et nutritif, équilibrage du système nerveux par ses acides gras insaturés, véhicule de l’information de croissance adaptée par le message contenu dans ses protéines.
D’après les puristes, après 6 mois, l’enfant peut se passer de lait si sa mère ne peut plus le nourrir, après 3 ans il DEVRAIT se passer totalement de lait et de laitages…

Pourquoi le lait de vache serait un poison ?
Le lait est constitué de cinq composants majeurs: d’eau, de matières grasses, de protéines, de glucides et de matières minérales.
Ces cinq constituants se retrouvent en quantités plus ou moins grandes dépendant de la provenance du lait.
On considère que le lait contient tout ce qui est nécessaire à la croissance et à la santé.
De plus le lait est une excellente source de vitamines A, D, E, K.
Alors pourquoi sa consommation serait-elle nocive pour notre corps ?

1. Informations génétiques inadaptées
Les hormones contenues dans le lait de vache sont des véhicules d’informations et vont transmettre à l’hypophyse du veau des informations adaptées à cette espèce spécifiquement. Chez un être humain, ces informations vont perturber le mécanisme sensible du système hormonal réglé par l’hypophyse et, de ce fait, déclencher toute une série de conséquences néfaste au bon fonctionnement physiologique, que le lait soit bio ou pas !
En revanche, consommer de la viande de vache n’est pas aussi nuisible car on ne retrouve pas ces transmetteurs d’information dans la viande de l’animal.

2. Du calcium inaccessible
Dans tous les laits, comme dans le lait humain ou le lait de vache, il ya du calcium. Mais dans ce dernier, le calcium ne serait pas si disponible à l’organisme humain.
En effet, les protéines spécifiques contenues dans le lait animal, chargées de véhiculer l’information pour constituer l’osséine (filet sur cartilage pour retenir les minéraux) ne seraient pas adaptées pour l’être humain ! Une déminéralisation osseuse va donc faire suite, et le calcium du lait se fixera ailleurs ; cela pourrait expliquer la formation de calculs, kystes, becs de perroquet…etc.
Par ailleurs, la présence de protéines animales est encore un vecteur de cette déminéralisation conséquente à l’absorption du lait.

3. Le lactose
Bien que le lait humain contienne 50% fois plus de lactose que le lait de vache, notre capacité à digérer le lactose diminue avec l’âge.
Jusqu’à l’âge de trois ans, notre estomac sécrète la présure qui permettrait de dégrader le lactose. A partir de cet âge, les cellules de l’intestin doivent fabriquer de la lactase pour dégrader le lactose. Cette sécrétion va diminuer progressivement jusqu’à l’âge de 18 ans pour se retrouver pratiquement nulle à l’âge adulte. C’est pourquoi à défaut de la lactase, le phénomène de fermentation se produit et cause ballonnements, nausées et lourdeurs digestives.
Cela va entrainer un encrassement des intestins, avec, à long terme, des troubles digestifs et une modification de la qualité de notre flore intestinale, garante d’un bon système immunitaire. D’où une plus grande facilité à faire des infections, des syndromes inflammatoires d’une part mais aussi des tendinites, et des douleurs articulaires du fait de la présence d’acide lactique, produit de la fermentation du lactose.

4. Des protéines géantes (PLV)
Les protéines contenues dans le lait de vache sont de très grosses molécules. Chez certains enfants, l’enzyme nécessaire à leur dégradation est encore immature. Ces protéines errent alors, incapables d’être assimilées par les intestins, et débute alors la réaction allergique : Asthme, eczéma, urticaire…etc.

5. Des graisses saturées (mauvaises graisses)
Dans le lait maternel, les graisses sont constituées essentiellement d’acides gras polyinsaturés. Le lait de vache, lui, contient essentiellement des acides gras saturés à grosses molécules lipidiques que le foie de l’être humain a du mal à digérer. Le système biliaire se fatigue par une suractivité pour tenter de dissoudre un produit incompatible avec le système digestif.

Evolution pathologique

Le bébé supporte très mal le sevrage lorsqu’on lui substitue au lait maternel du lait de vache dit « maternisé ». Le rejet et les perturbations sont immédiats. Ses premières manifestations seront des selles qui s’éclaircissent, des nausées et des vomissements, conséquence d’une intolérance au lait de vache, troublant la fonction stomacale ou biliaire. Des rougeurs, des boutons, des croûtes pourront surgir ainsi que des diarrhées.
Les réactions du bébé seront d’autant plus fortes que celui-ci aura de la vitalité. Le bébé, par nécessité, finit par s’adapter tant bien que mal à ce régime alimentaire non spécifique et petit à petit, les manifestations cesseront.
Le premier signal d’alarme se tait. On n’aura ni entendu ni supprimé la cause. La mère s’imaginera que tout est rentré dans l’ordre mais il n’en est rien. Le potentiel vital du bébé sera affaibli, l’amenant vers un terrain fragilisé de moindre résistance.

L’encrassement tissulaire commence dès le plus jeune âge par des problèmes inflammatoires touchant la sphère ORL (sinusite, amygdalite…etc.) mais aussi des infections respiratoires avec sécrétions de glaire (laryngites, bronchites, trachéites…etc.).

A la puberté, l’adolescent, soumis à de nouveaux processus hormonaux, élimine tant bien que mal ses toxines par le biais de la peau. Il existe cinq portes d’élimination ou émonctoires : la peau, les poumons, les reins, le foie et les intestins. Lorsqu’une est débordée, les autres prennent le relais. Jusqu’au moment où le corps se retrouve dépassé, il n’arrive plus à gérer l’élimination de ses toxines.
La cause demeurant, la situation reste inchangée mais des sphères différentes du corps se verront touchées successivement. Les signes de carences se manifestent par des déminéralisations (dentaire et osseuse), des troubles du poids, d’attention, de vision, s’ajoutant aux signes de fatigue et nervosité.

A l’âge adulte, l’inflammation se propagera vers la sphère digestive avec des gastrites, colites, cystites, sigmoïdites. L’invasion inflammatoire se fait du haut vers le bas avec une progression plus ou moins rapide suivant l’état du terrain de chacun et cette pathologie sera d’autant plus tenace et envahissante que les moyens pour arrêter sa progression ne feront qu’affaiblir le potentiel vital par absorption de toxines supplémentaires : médicaments, antibiotiques…etc. Encore une fois, on essaie de soigner les effets et non d’arrêter la cause qui reste ici une intolérance à un aliment non adapté.

Les processus des défenses immunitaires seront grandement affaiblis et la pathologie accédera à des stades irréversibles.
En novembre 2004, une étude menée en Suède, publiée dans l’ « American Journal of Clinical Nutrition », a montré que plus d’un verre de lait par jour doublerait le risque de cancer de l’ovaire.

Par quoi remplacer le Lait ?
Le lait de soja, le lait d’amandes, le lait de céréales, le lait de riz, lait de sésame, lait d’orge…Il existe donc plusieurs alternatives au lait de vache. Pour nos apports en calcium, beaucoup d’aliments en sont très riches tels que les sardines, les amandes, les légumes verts…etc.

En conclusion, je dirais qu’à notre époque, il est difficile de se préserver de tout agent nuisible pour le corps et de vivre de manière « aseptisée ». Néanmoins, il est important de préciser ces vérités afin que nous soyons conscients et d’éviter d’exagérer dans la consommation du lait et de ses dérivés, même si les yaourts et certains fromages, déjà fermentés, ne sont pas aussi nocifs que le lait. En gardant cela en tête, il sera peut-être possible de modifier le symbole de pureté que le lait représente pour nous.

Tout savoir sur l’ostéoporose

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L’ostéoporose concerne environ 40% des femmes ménopausées et 15% des hommes après 50 ans. Elle est estimée à 39% des femmes à 65 ans et autour de 70% après 80 ans.
L’incidence des fractures augmente de façon exponentielle à partir de 50 ans.
On estime que chaque année, en France, surviennent 50000 fractures de l’extrémité supérieure du fémur, 35000 fractures du poignet et 60000 fractures vertébrales.
Compte tenu du vieillissement attendu de la population, le nombre de fractures de l’extrémité supérieure du fémur devrait tripler d’ici 2050 !
L’ostéoporose est donc devenue un problème de santé publique.

Qu’est ce que l’ostéoporose ? Qui sont les personnes concernées ? Comment la prévenir ? Quels sont les meilleurs outils de diagnostic et les traitements proposés aujourd’hui ?

Définition
D’après l’OMS, l’ostéoporose est une maladie diffuse du squelette caractérisée par une faible masse osseuse et une détérioration de la microarchitecture du tissu osseux, responsables d’une fragilité osseuse, donc d’une augmentation du risque de fracture.

La Densité Minérale Osseuse (DMO) est le déterminant essentiel de la fragilité osseuse.
Elle est mesurée grâce à l’Ostéodensitométrie. Le risque de fracture est inversement proportionnel à la DMO.
Elle est exprimée en g/cm2 et est mesurée surtout au niveau de trois sites squelettiques : le rachis, l’extrémité supérieure du fémur et l’avant-bras.

Il existe 3 catégories diagnostiques :

-        Normale : DMO supérieure à la « moyenne de référence chez l’adulte jeune moins un écart-type »           T score> -1 

-        Ostéopénie : -2,5 < T score ≤ -1

-        Ostéoporose : T score ≤ -2,5

Evolution DMO

De la naissance à l’âge de 18-20 ans, la masse osseuse se constitue progressivement, jusqu’à une quantité maximale que l’on appelle le pic de masse osseuse

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Cette augmentation dépend de nombreux facteurs :

+Génétiques (70 à 80 %)

+Mécaniques relatifs au poids et à la pratique d’exercices physiques, pendant l’enfance et l’adolescence (jusqu’à la fin de la croissance osseuse).

+Nutritionnels, en rapport avec la quantité de calcium et de protéines dans l’alimentation

On conçoit donc l’importance de cette phase, où le capital osseux de l’individu va se constituer. Plus ce pic sera faible, plus les chances de développer une ostéoporose seront grandes.

Ensuite, survient une phase en plateau d’une dizaine d’années, où le capital osseux reste stable. 

 La troisième phase est celle de la perte osseuse inévitable et normale. Elle se poursuit inexorablement. Mais cette diminution de la masse osseuse se passe différemment chez la femme et l’homme. Si la diminution est régulière, à raison de 0,5% par an chez l’homme, il n’en va pas de même chez la femme. Au moment de la ménopause, une accélération importante de la perte osseuse se produit : 3 à 5% pendant 2 à 3 ans environ, puis 1 à 2 % pendant les 5 à 10 ans suivants. Cette perte osseuse appelée « post-ménopausique » est due à un emballement des ostéoclastes (cellules qui détruisent l’os) en rapport avec la baisse du taux des œstrogènes du fait de la ménopause. Après cette période, la progression de la diminution revient à la vitesse de 0,5 à 1% par an. Ainsi, la femme va perdre 30 à 50% de sa masse osseuse (selon le site squelettique), au cours de la vie. Chez les personnes âgées, cette perte continue jusqu’à la fin de la vie et peut être aggravée par les carences en calcium et en vitamine D.

Ainsi, deux mécanismes essentiels s’associent plus ou moins chez un individu pour expliquer la survenue d’une ostéoporose : l’acquisition d’un pic de masse osseuse faible au cours de la croissance et une perte osseuse accrue à l’âge adulte.

Quels sont les facteurs de risques qui peuvent accélérer la perte osseuse à l’âge adulte?

+L’âge 

+La ménopause : la carence oestrogénique est un facteur important dans la déminéralisation, car elle stimule la résorption osseuse d’une part, et ralentit la formation d’os nouveau d’autre part.

+La consommation excessive d’alcool et de tabac est responsable d’une diminution de la formation de l’os et d’une insuffisance en hormones sexuelles.

+Le manque d’activité physique  

+Le manque d’ensoleillement (particulièrement pour les personnes âgées qui ont tendance à moins sortir) est responsable d’une baisse de la synthèse de vitamine D. Cette vitamine est nécessaire pour l’absorption du calcium alimentaire par l’intestin, et la minéralisation du tissu osseux.  

+Un régime diététique inapproprié : Une alimentation pauvre en calcium. La consommation excessive de café, sodas, sel ou de protéines peut entrainer une fuite de calcium dans les urines. Il faut aussi se méfier des régimes amaigrissants trop sévères.

+Un faible poids ou un faible indice de masse corporelle (IMC)

+La prise de certains médicaments :

-Les corticoïdes (cortisone) pendant une longue durée (plusieurs mois),

-Les hormones thyroïdiennes

-Les héparines (anti-coagulants) au cours des traitements prolongés par voie intra-veineuse.

+Diverses maladies peuvent créer les conditions favorables à la survenue d’une ostéoporose et il faut signaler à votre médecin si vous en avez souffert. Les principales sont :          

-Les maladies endocriniennes comme l’hyperthyroïdie, la maladie de Cushing, le diabète

-Les maladies digestives avec les pancréatites, les cirrhoses hépatiques, les gastrectomies

-Les rhumatismes inflammatoires tels la polyarthrite rhumatoïde, la spondylarthrite ankylosante  

Par ailleurs, contrairement à ce que l’on pourrait croire, la grossesse et l’allaitement ne sont pas des facteurs de risque d’ostéoporose. Les pertes osseuses modérées qui se produisent pendant cette période sont en effet récupérées dans les 6 mois suivant la fin de l’allaitement.

Diagnostic de l’ostéoporose

L’ostéoporose doit être évoquée en présence de facteurs de risque cliniques (cités plus hauts) lors de la survenue d’une fracture non traumatique et/ou devant la découverte d’une diminution de la DMO à l’ostéodensitométrie.  Attention, une DMO basse isolée n’est pas douloureuse !! Seules les fractures le sont.

Mais en général, chaque femme ménopausée devrait faire une ostéodensitométrie de dépistage pour diagnostiquer au plus tôt une éventuelle déminéralisation osseuse. Des examens complémentaires radiologiques ou biologiques tels que l’analyse de sang ou d’urine sont nécessaire pour éliminer des ostéoporoses secondaires, à des troubles métaboliques par exemple, ou d’autres causes de fragilité osseuse, comme un myélome, une ostéomalacie ou une métastase vertébrale par exemple.

Prévention

S’il est impossible de modifier certains facteurs de risque d’ostéoporose – l’âge, le sexe féminin, la génétique (antécédents familiaux d’ostéoporose) – il est possible d’agir sur beaucoup d’autres, notamment par l’observation de règles d’hygiène de vie.

+L’activité physique (une heure 3 fois par semaine ou 30 minutes de marche rapide par jour) l’exercice ralentit la diminution de la masse osseuse, entretient la musculature et l’équilibre et diminue le risque de chute et de fracture.

+Apport vitaminocalcique

Une carence vitaminocalcique est un important facteur de risque d’ostéoporose. Un apport suffisant en calcium et vitamine D doit être en particulier assuré chez le sujet jeune, dans la période de constitution de la masse osseuse.  Après 45 ans, un apport quotidien de 1500 mg de calcium est recommandé. Le tableau ci-contre montre la teneur en calcium de certains aliments, et on se rend compte que le lait, en plus d’être un aliment acide, a une très faible teneur en calcium !

Aliments                                                            Teneur en calcium (mg/100g)

Wakame (algue séchée)                                                                    1300

Fromages à pate dure (cantal, comte, emmental…)                           1000

Sésame (graine séchée)                                                                        900

Fromages à pate molle (feta, mozzarella…)                                        500

Sardines à l’huile                                                                                 400

Tofu ordinaire (avec sel de calcium)                                                    350

Amandes, noix, figues séchées                                                             250

Légumes verts (brocolis, épinards, persil, poireaux, cresson)         200

Yoghourt                                                                                             160

Lait entier de vache                                                                             130

Il faut aussi privilégier les eaux minérales riches en calcium (lire sur l’étiquette), car leur calcium est très bien assimilé par notre organisme.En ce qui concerne les aliments riches en vitamine D, on peut citer : +Toutes les huiles de foie de poisson : Flétan, thon, maquereau, morue…etc. +Les poissons : Anguille, sardines, thon, hareng, sole, maquereau…etc.Enfin, il ne faut pas oublier de consommer des aliments riches en phosphore comme le cacao en poudre, les sardines, les mollusques et crustacés ou encore le pain complet.  Une supplémentation en calcium est nécessaire en cas de carence, mais elle est inutile chez les sujets non carencés. Le plus souvent, dans la population générale, il n’y a pas de carence d’apport calcique, mais une carence en vitamine D. C’est particulièrement vrai chez les sujets âgés, d’autant plus chez ceux qui ne bénéficient que d’une faible exposition solaire. Une supplémentation en vitamine D est donc souvent utile sur ce terrain, notamment chez les sujets vivant en institution.

+ Lutte contre le tabagisme et l’alcoolisme

+ Maintien d’un poids et d’un IMC normaux 

Traitement

Les traitements freinent la résorption osseuse, stimulent la formation osseuse ou peuvent avoir une action mixte. Surtout, ils diminuent le risque de fracture vertébrale d’environ 40 à 70 % et le risque de fracture périphérique de 30 à 40 %.  En complémentation d’un apport vitaminocalcique, on distingue :

+ Le traitement hormonal de la ménopause (THM) qui peut être a base d’œstrogènes seuls ou œstro-progestatifs. Surtout indiqué, quand la femme ménopausée se plaint en plus de troubles ménopausiques invalidants de type : bouffées de chaleur, insomnies, humeurs changeantes…etc. Il ya, aujourd’hui, un grand débat  sur l’augmentation du risque de cancer du sein qu’entrainerait un traitement oestrogénique substitutif. Le THM est en général instauré à la dose minimale efficace, pour la durée la plus courte possible, avec réévaluation régulière du rapport bénéfice/risque.

+Les biphosphonates dont les plus courants sont  le Fosamax, le Bonviva, Aclasta(en perfusion)…

 Cependant, ces traitement ne doivent jamais faire négliger la prévention des chutes (correction de l’acuité visuelle, traitement de troubles neuromusculaires ou orthopédiques, action sur l’environnement domestique du patient, précautions particulières avec les traitements pouvant altérer la vigilance tels que les somnifères ou les tranquillisants…).

Pour conclure, je dirais que comme pour toute atteinte physique, il y a une grande composante émotionnelle, veillez à réduire l’angoisse et le stress car non seulement  le système nerveux a un impact direct sur le système endocrinien (et donc sur les hormones thyroïdiennes et parathyroïdiennes) mais l’adrénaline, hormone du stress secrétée par les surrénales, a un effet très nocif sur le squelette !

Alors restez zen et gérez bien votre vie, car l’important n’est pas de vivre mais de savoir comment vivre.

L’homéopathie peut-elle vraiment guérir ?

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« Le seul moyen de guérir, c’est de se considérer comme guéri. » Gustave Flaubert

Technique thérapeutique unique en son genre suscitant toujours beaucoup de controverse, l’homéopathie est pratiquée un peu partout dans le monde, tant par des médecins, des dentistes et des vétérinaires que par des naturopathes, des ostéopathes, des praticiens de la médecine ayurvédique, et plusieurs autres professionnels de la santé. 

L’homéopathie est utilisée régulièrement par  30% des français, où elle est le plus populaire. En Grande Bretagne, cinq hôpitaux sont utilisateurs de traitements homéopathiques. Six universités proposent une formation validée par un diplôme « Bachelor of  Science ». En Inde, cette pratique est très répandue, 250 000 homéopathes exercent et traitent près de 10 % de la population avec ces seuls produits.

Cette popularité grandissante, ces trente dernières années, est due aux résultats probants des médicaments homéopathiques, mais aussi à leur faible coût, en comparaison aux médicaments traditionnels de la médecine allopathique. L’association humanitaire « Homéopathes sans Frontières » travaille sur la prise en charge de malades dans les pays pauvres, notamment en Afrique, et également pour la formation des soignants locaux. 

Définition et Histoire

L’homéopathie est un mot inventé par Hahneman en 1796, à partir du grec omoios « semblable » et pathos « souffrance, maladie ». C’est une thérapeutique qui traite la maladie par des substances médicinales, ayant la propriété de produire des symptômes semblables chez une personne saine. C’est la grande différence avec la médecine traditionnelle ou allopathie, qui traite par l’opposé, l’autre allo. Par exemple, dans la médecine allopathique, on donne un antiacide pour l’acidité gastrique, un hypotenseur pour corriger l’hypertension artérielle.

L’homéopathie est une méthode thérapeutique, globale et holistique, qui consiste à soigner les malades au moyen de doses faibles, ou infinitésimales, obtenues par dilution et agitation, d’une substance choisie en fonction de l’expression des symptômes selon la typologie physique ET psychique du patient.

Hahnemann était très déçu de la médecine de son époque, qui reposait beaucoup sur la divinité et la pratique de saignées, lavements et l’administration de métaux lourds à des doses qui s’avéraient souvent létales pour les patients. En traduisant des textes, il réalisa quelques expériences et se rendit compte que des substances qui provoquent un certain symptôme chez une personne saine, soigne ce même symptôme, administrée à très faible dose.

Principes

L’homéopathie repose sur trois grands principes fondamentaux :

-  Le principe de similitude: en mettant en correspondance les symptômes du malade et les symptômes provoqués par la substance sur une personne saine. Exemple : Quand une abeille nous pique, elle provoque un gonflement (œdème), une rougeur de la peau et une douleur vive avec sensation de brûlure. En homéopathie, on utilise le médicament Apis, a base d’abeille entière vivante, dans tous les œdèmes rosés d’apparition brutale, qui sont localement aggraves par la chaleur.

-  Le principe d’«infinitésimalité»: le médicament homéopathique est obtenu par dilutions successives de la substance de départ. Ces dilutions sont tellement importantes, que physiquement il n’ya presque plus de trace moléculaire de la substance! Après chaque dilution la préparation est secouée  énergiquement, ce qui lui permettrait de conserver ses effets pharmacologiques malgré les dilutions importantes. Sur un médicament homéopathique, le nombre qui précède l’abréviation CH, correspond au nombre de dilution. Ex : Sepia15CH ou Arnica30CH. Plus le nombre de dilution est élevé, moins il y’a de produit et plus l’action est forte !! On donne une dilution élevée quand le produit est fortement adapté et spécifique au patient.

-  Le principe de globalité: L’homéopathe analyse les symptômes spécifiques présentés par le patient dans sa globalité et non pas seulement les symptômes classiques de sa maladie. On ne traite pas un symptôme précis, mais un patient, avec tout ce qui le définit, physiquement et psychologiquement. 1 médicament = 1 patient = 1 profil

A quoi ressemblent les médicaments homéopathiques ? De quoi sont-ils faits ?

Les deux formes les plus courantes sont les granules et les solutions liquides, les teintures-mères.

Les granules sont des petites boules de saccharose et de lactose contenant la substance active diluée. On doit les faire fondre sous la langue. La teinture-mère, est la macération du produit actif dans de l’alcool, qui sera diluée plusieurs fois par la suite.

Les substances actives peuvent être d’origine :

-         Végétale (la majorité) : Des plantes récoltées, fraiches et sauvages ex : Arnica

-         Animale : Un animal entier ou une partie ou sécrétion d’un animal est utilisée ex : l’abeille pour Apis ou la vipère pour Vipera

-         Minérale : corps naturels comme le sel de mer, la silice ou le pétrole par exemple ; ou encore des substances chimiques.

Qui peut utiliser les médicaments ?

La thérapeutique homéopathique convient à tous les âges et à tous les individus, nourrissons, personnes âgées, femmes enceintes, diabétiques (la composition en saccharose du granule homéopathique ne constitue pas une contre-indication a leur utilisation)…etc. soit en première intention, soit en complément d’un traitement.

L’avantage du médicament homéopathique est qu’il n’a AUCUN effet secondaire ou indésirable. On peut associer les médicaments homéopathiques, sans aucun problème, à toute autre médication : allopathie (médicaments traditionnels), phytothérapie (plantes) ou oligothérapie (minéraux). Il n’ya aucune contre-indication. Si le traitement ne fait pas de bien, car mal adapté au patient, il ne peut faire aucun mal. En revanche, il n’est pas possible de « se vacciner » par homéopathie ! Mais il existe des traitements homéopathiques qui évitent certaines maladies, comme la grippe par exemple.

Que soigne-t-on le mieux par homéopathie ?

Il faut différencier les pathologies de terrain, c’est à dire les pathologies qu’on a tendance à faire, celles qui nous définissent et qui sont récurrentes dans notre vie ; et les pathologies aigues, en phase de crise. Mais dans les deux cas, on soigne principalement :

+Chez l’enfant et l’adolescent :

-         Troubles ORL et respiratoires a répétition

-         Maladies allergiques (peau, yeux, respiratoires…)

-         Troubles du comportement (agitation, anxiété, énurésie…etc.)

-         Acné, troubles des règles

-         Fatigue scolaire

-         Migraines, douleurs du rachis (dos)

+Chez l’adulte et la personne âgée :

-         Troubles digestifs et du transit (colopathies, diarrhée, constipation, ulcère…etc.)

-         Troubles des règles, de la grossesse, de la ménopause

-         Troubles veineux

-         Etats dépressifs, troubles du comportement, du sommeil

-         Allergies et troubles respiratoires

-         Rhumatismes et douleurs articulaires

-         Maladies cardiovasculaires et hypertension

-         Troubles urinaires et de la prostate…etc.

Conclusion  

Aujourd’hui aucune étude scientifique ne peut expliquer comment agit le médicament homéopathique. La presque inexistence de trace moléculaire de substance active dans les médicaments rend les scientifiques très sceptiques. Plusieurs études et expérimentations essayent de comparer l’efficacité des médicaments homéopathiques à ceux de l’allopathie, et de démontrer ou non leur intérêt. Mais la méthodologie des études conventionnelles n’est pas adaptée au fonctionnement particulier de l’homéopathie. En effet, en homéopathie, on ne traite pas un symptôme isolement, mais la personne entière. Il devient alors très délicat de mettre cela en évidence scientifiquement. Beaucoup de scientifiques, affirment donc que l’efficacité de l’homéopathie ne serait due qu’à l’effet placebo.

Quoi qu’il en soit, placebo ou pas, sa popularité grandissante montre bien que cette médecine a bel et bien des résultats. Et puisqu’elle ne peut pas nous nuire, pourquoi pas l’essayer ?? On na vraiment rien à perdre, au contraire, on a tout à y gagner.

Comment vaincre la migraine?

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La migraine est une forme particulière de céphalée ou mal de tête qui signifie « mi-crâne ». Elle se distingue notamment du mal de tête « ordinaire » par sa douleur en moitié de crâne, sa durée, son intensité et par différents autres symptômes.

On estime que de 10 à 20 % de la population est touchée par la migraine.
La maladie migraineuse débute le plus souvent entre 10 et 40 ans, et on retrouve dans 70% des cas des antécédents familiaux de migraine. 1 femme sur 5 est touchée contre 1 homme sur 10. Les enfants son également concernés, 5 à 8% d’entre eux souffrent de migraines.
Qu’est ce qui différencie une migraine d’un mal de tête ? Quelles en sont les principales causes ? Qu’avons-nous comme traitements efficaces aujourd’hui?

Nous ne parlerons que des migraines d’origine fonctionnelle, c’est-à-dire qui n’ont aucune source traumatique ni aucun signe à l’imagerie médicale ; on exclut alors tous les hématomes, les tumeurs, les hémorragies ou les hypertensions.

DEFINITION
Le diagnostic de migraine est retenu lorsqu’il y a eu au moins cinq épisodes de douleurs :
Ayant duré de 4 à 72 heures (en l’absence de traitement efficace) ;

Ayant au moins deux des caractéristiques suivantes :
• Unilatérale (d’un seul coté du crâne)
• Pulsatile
• D’intensité modérée ou sévère
• Aggravées par les efforts physiques
S’accompagnant d’au moins un des symptômes suivants :
• Nausées ou vomissements ;
• Intolérance à la lumière (photophobie) et au bruit (phonophobie).

Particularité surprenante, certaines migraines sont précédées de manifestations physiologiques qu’on regroupe sous le nom d’aura. Les auras sont essentiellement des effets visuels qui peuvent prendre la forme d’éclairs lumineux (des taches noires ou blanches, des mouches volantes), des lignes aux couleurs vives ou d’une perte de vue temporaire. Au bout de 15 à 30 minutes, ces symptômes disparaissent. Survient alors le mal de tête.

La fréquence des crises de migraine varie beaucoup d’un individu à l’autre. Quelques-unes par an pour certains, tandis que d’autres en ont 3 ou 4 fois par mois. Dans certains cas, les crises peuvent survenir plusieurs fois par semaine, mais rarement chaque jour.

Les premières crises apparaissent durant l’enfance ou le jeune âge adulte. Au-delà de 40 ans, les migraines se font plus rares et elles disparaissent souvent après 50 ans.

ORIGINES ET FACTEURS DECLENCHANTS
Les origines des migraines sont diverses mais souvent interdépendantes :

- Vasculaires : les douleurs sont très souvent liées à un trouble de la circulation sanguine. En effet, même si la cause de la crise est différente, c’est en définitive souvent une contraction puis une dilatation vasculaire qui fait que la douleur apparaît.

- Neurologiques : des compressions de certains nerfs dans le crâne (comme le nerf d’Arnold), dans la face (en rapport avec les dents, les yeux ou les sinus) peuvent entrainer cette douleur.

- Musculo-squelettiques : un dysfonctionnement des vertèbres dorsales ou cervicales ; des tensions musculaires dans la région (base du crâne, nuque, épaule, haut du dos). Ces troubles peuvent entraîner par exemple une perturbation du réseau vasculaire ou du système nerveux intéressant le crâne. Et vice versa.

- Traumatisme vertébral : Le fameux « coup du lapin » ou traumatisme à la naissance

- Psychique : certains facteurs tels que stress, émotions fortes ou contrariétés, peuvent déclencher les crises. Là encore, le système psychique influe directement sur le système circulatoire et nerveux.

Par ailleurs, certains facteurs favorisent l’apparition des migraines :

- Facteurs hormonaux : les phénomènes hormonaux jouent un rôle majeur chez la femme. Les crises migraineuses sont souvent plus fréquentes avant ou pendant les règles ou lors de l’ovulation. Elles disparaissent souvent pendant la grossesse. Dans 70 % des cas, les crises cessent après la ménopause.
Par ailleurs, des tensions des organes gynécologiques peuvent affecter la souplesse de la colonne vertébrale et donc la région cervicale ou la base du crâne.

- Facteurs alimentaires : le chocolat, les œufs, les graisses, l’alcool, le jeûne…sont les facteurs alimentaires les plus cités. C’est pourquoi on retrouve souvent des troubles fonctionnels au niveau du foie ou de la vésicule biliaire incriminés chez les personnes migraineuses sensibles à ces aliments.

- Autres facteurs déclenchants : le manque de sommeil mais aussi l’excès, la lumière (luminosité excessive), le vent/froid ou brusque variation de température, odeurs fortes de certaines plantes ou parfum, facteurs génétiques.

TRAITEMENTS EFFICACES
Le recours à la médecine allopathique traditionnelle et les divers antalgiques, paracétamol, aspirine, anti-inflammatoires non stéroïdiens voire même les antidépresseurs que votre médecin généraliste vous aura prescrit, est un traitement en cas de crise principalement. Il existe d’autres méthodes efficaces que l’on peut essayer en prévention voire en complément durant la crise.

Ils sont d’autant plus intéressants à tester rapidement, sachant que 10 à 20% des migraineux pratiquent l’automédication en continu, pour soi-disant « prévenir » les crises, et vont entrainer une migraine transformée, dont le tableau est celui d’un mal de tête chronique quotidien suite à un abus médicamenteux.

L’Ostéopathie : L’ostéopathie est une médecine manuelle douce et sans danger visant à lever toutes les dysfonctions du corps qu’elles soient mécaniques (articulaires ou musculaires) viscérales (au niveau des organes tels que le foie, l’estomac…etc.) afin de permettre la bonne circulation des fluides vitaux du corps : la circulation sanguine, nerveuse et lymphatique, garants d’un bon état de santé. L’ostéopathe recherche l’origine du symptôme, ses circonstances de survenue, sa fréquence, sa localisation, son antériorité… Dans le cas d’un patient souffrant de migraines, il doit déterminer si la cause est plutôt vasculaire, nerveuse, mécanique, viscérale ou les quatre à la fois. Il va corriger les dysfonctions par des manipulations qui s’appliqueront par exemple au crâne, aux vertèbres cervicales et dorsales, ou aux viscères (en général le foie et la vésicule biliaire). D’un point de vue mécanique il va s’assurer de l’intégrité de la mobilité des vertèbres cervicales et sous-occipitales, une zone particulièrement vascularisée. Cela peut provenir de muscles contractés, une mauvaise posture, un accident ou des microtraumatismes répétés. Quand l’harmonie du mouvement disparaît, les barrières occasionnées favoriseraient l’installation d’une irritation locale qui gagnerait les tissus vasculaires et nerveux. C’est cette irritation qui provoquerait la vasodilatation au niveau du crâne. Une fois la circulation nerveuse et sanguine améliorées, l’organisme est capable de drainer ses toxines normalement.

L’Acupuncture, le Reiki ou autre médecine énergétique : En 2009, une revue systématique a évalué l’efficacité de l’acupuncture pour traiter la migraine. Les chercheurs ont conclu que l’acupuncture, le reiki ou toute autre médecine énergétique étaient aussi efficaces que les traitements pharmacologiques habituels, tout en causant moins d’effets secondaires néfastes.
Science millénaire, la médecine énergétique a sa propre approche de la migraine. La maladie résulterait en effet d’une perturbation énergétique. L’intervention du praticien consiste alors à localiser le blocage énergétique le long des méridiens qui parcourent notre corps. La plupart du temps, sont incriminés les méridiens de la vésicule biliaire, de l’estomac, des reins ou de l’intestin qui aboutissent à la tête. La stimulation de certains points ou le déblocage de certaines zones permet d’apaiser les douleurs migraineuses. Un traitement de plusieurs semaines rééquilibre la circulation énergétique et ramène l’harmonie des forces vitales dans l’organisme.

L’Aromathérapie : Certaines arômes sont très connus et très efficaces dans le cas de migraine telles que l’arôme de menthe, de lavande ou d’eucalyptus. Essayez chacun d’elles ou des combinaisons de deux.
N’utilisez que les d’huiles essentielles les plus pures que vous pouvez trouver.
Faites une compresse en mettant 5 gouttes d’huile essentielle de lavande dans de l’eau froide puis mettez-le sur votre tête ou sur le cou.

La phytothérapie : Certaines plantes en infusion, sont connues pour leurs vertus apaisantes pour soigner les maux de tête. La marjolaine et le gingembre sont très efficaces. Il paraitrait aussi que la caféine, en cas de crise, serait bénéfique pour « resserrer » les vaisseaux sanguins mais pourrait aussi déclencher la crise pour d’autres.

Adapter son mode de vie : Le fait de vivre moins de stress (beaucoup de migraines sont d’origine psychique), d’avoir des heures de sommeil régulières et suffisantes (au moins 6 à 8 heures par nuit), ne pas sauter de repas ou faire de l’exercice physique est très profitable. Une demi-heure de marche par jour ou une marche rapide en plein air lorsque vous avez un mal de tête peut remédier à la douleur, durant la crise. En effet, le mouvement mécanique et la respiration vont avoir un impact sur la circulation sanguine et donc calmer la tension crânienne.
D’où l’importance de bien respirer régulièrement, afin de ne pas rajouter des tensions musculaires ou des troubles de notre circulation a notre lot quotidien !

La respiration, un acte de vie?

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« La vie d’un homme n’est que du souffle qui se rassemble » Lao Tseu

« Respirer c’est vivre, bien respirer c’est bien vivre » B. Fieller

  

La respiration, quoi de plus naturel et banal?

Selon la majorité des gens, respirer est un acte mécanique, répétitif et inconscient, qui correspond à absorber et rejeter l’air destiné à entretenir la vie. Et pourtant, l’air est plus nécessaire à l’homme que la nourriture, l’eau ou le sommeil. Si nous pouvons nous dispenser de ces éléments pendant quelques jours, en revanche l’arrêt de la respiration entraîne la mort immédiate et inéluctable.

Pour ceux qui ont déjà gouté aux joies d’une bonne respiration, pour les sportifs avertis, respirer prend une toute autre dimension : Respirer c’est LA fonction vitale par excellence. Les Grecs considéraient la respiration comme le médiateur de l’âme au corps, les Indiens ont basé toutes les postures du yoga sur les mouvements respiratoires.

La vie commence et finit par un souffle. Lorsque le bébé sort du ventre de sa mère, il crie et avale vigoureusement l’air. C’est l’inspiration, l’appel à la vie. Quand une personne meurt, on dit qu’elle rend son dernier souffle. C’est l’expiration. Entre inspiration et expiration, la vie se déroule.

L’air inspiré, est une source d’énergie essentielle au même titre que la nourriture ou la lumière. Il est donc possible d’augmenter considérablement notre énergie si nous respirons correctement. Une bonne respiration, c’est la vie.

Mécanisme respiratoire et bienfaits

Comme mentionné précédemment, respirer est un acte banal, que nous effectuons sans penser. Cela s’appelle une fonction végétative .La respiration est la seule fonction vitale dépendante du système neuro-végétatif que l’homme puisse maîtriser.

Le rythme respiratoire moyen est de dix-huit respirations par minute, rythme qui peut varier selon l’état de calme ou d’émotivité.

L’oxygène est introduit dans le corps par les voies nasales, passe par le pharynx, descend dans la trachée et pénètre dans les bronches. Les narines humidifient, réchauffent et filtrent l’air à son entrée en arrêtant toutes les poussières. C’est pourquoi il est plus intéressant de respirer par le nez que par la bouche. L’air ainsi filtré pénètre dans les bronches et va directement aux poumons ou s’effectue alors l’échange gazeux avec le sang. L’air fraîchement oxygéné, va alors directement des poumons au cœur, ou il est expédié dans toutes les parties du corps avant de revenir aux poumons, chargé en dioxyde de carbone prêt à être éliminé lors d’une expiration.

Ce mécanisme parfait est rythmé par deux pompes qui fonctionnent de façon ininterrompue tout au long de notre vie : le cœur (qui bat en moyenne 100 000 fois par jour) et le diaphragme, muscle essentiel de la respiration. Situé entre le thorax et l’abdomen, le diaphragme est un muscle mince et très large, dont la contraction l’amène vers le bas pour provoquer l’expansion de la cage thoracique, permettant ainsi l’inspiration. Sa détente le ramène vers le haut entrainant une hyperpression thoracique induisant alors l’expiration.

On peut alors aisément comprendre pourquoi la respiration abdominale est plus utile qu’une respiration thoracique. En effet en augmentant le volume de l’abdomen lors de l’inspiration, on permet alors au diaphragme de bien faire sa course en descendant, entrainant par la suite une meilleure expansion du thorax (la poitrine). Il fera son mouvement dans toute sa course et non une respiration courte et superficielle.

Bienfaits d’une bonne respiration :

-          Amélioration de l’oxygénation du cerveau : Cela va entrainer une meilleure concentration et donc un rendement plus productif!

-          Amélioration de l’oxygénation musculaire : Cela va augmenter l’endurance physique et réduire les courbatures.

-          Amélioration de la circulation sanguine : Le diaphragme est l’un des principaux facteurs du retour veineux. Plus il fera son mouvement dans son intégrité, plus la circulation sera stimulée. On évite alors toute stase : varices, jambes lourdes, rétention d’eau…etc. Cela va, par ailleurs, purifier et détoxifier l’organisme plus facilement, et se reflétera immédiatement sur l’éclat de la peau !

-          Amélioration de la circulation lymphatique : Toute inflammation, œdème ou douleur se drainera plus rapidement et donc permettra une cicatrisation ou un rétablissement plus rapide.

-          Relaxation du système nerveux : Dans une situation de stress, le rythme cardiaque et respiratoire s’accélère pour nous permettre d’agir, en cas de besoin : soit pour se battre, soit pour fuir. Le système neuro-végétatif ou autonome va provoquer une sécrétion d’adrénaline, et entrainer nos sens et notre corps en état d’alerte et de vigilance, prêt à bondir. La respiration devient alors courte et saccadée. Mais de la même manière que notre système psychique influe sur la respiration, la respiration influe aussi sur notre psychique et les réactions de notre corps. En effet, en ralentissant la respiration, on envoie au cerveau l’information que l’on est calme et détendu. Directement l’influx nerveux « calme » est relayé dans le corps et entraine: relaxation nerveuse, détente musculaire, décrispation, dilatation des vaisseaux sanguins, amélioration de la fonction des organes, amélioration de la qualité du sommeil, diminution de l’apnée du sommeil…etc. D’un point de vue psychique, une personne qui sait gérer sa respiration est moins sujette à la dépression, à l’anxiété et à la perturbation de son état émotionnel.

-          Amélioration de la fonction des organes abdominaux : A l’inspiration, dans sa descente, le diaphragme vient « masser », en les comprimant légèrement, les organes abdominaux. Cela va stimuler leur fonction, en entrainant leur mobilisation. Les problèmes de type reflux, constipation, ballonnements…etc. se voient diminués de manière notable.

-          Amélioration du système immunitaire : Par l’amélioration de la détoxification du corps et un meilleur équilibre de la flore intestinale.

-          Détente des cervicales (cou) et des lombaires (bas du dos) : Les attaches d’un diaphragme détendu ne tirent pas sur les vertèbres lombaires, sur lesquelles elles s’attachent. Beaucoup de douleurs aigues et chroniques disparaissent alors ! Par ailleurs l’innervation du diaphragme étant assurée par le nerf phrénique, un nerf au niveau du cou, son état de tension se reflètera directement sur l’état musculaire du cou : Un diaphragme détendu entraînera un cou détendu, un diaphragme hypertonique entrainera une contraction des muscles du cou et des épaules.

-          Elimination des graisses : Une bonne oxygénation permet la combustion des graisses. C’est donc un atout minceur primordial qu’il ne faut pas négliger !

Techniques et méthode

Nous effectuons en moyenne 15 000 respirations par jour : cela vaut la peine d’en effectuer une partie amplement et en pleine conscience afin de profiter pleinement de ses bienfaits.

Nous avons décrit la corrélation étroite, facile à observer, entre un événement, une émotion et la respiration. Nous pouvons modifier ce lien consciemment et aisément à condition d’avoir connaissance de certaines techniques. L’acte respiratoire est donc important et incontournable. Les incidences de son fonctionnement - bon ou mauvais - sur tout notre organisme et notre psychisme sont nombreuses, insidieuses et profondes. Nous avons tout à y gagner car la respiration est la SEULE fonction sur laquelle nous pouvons avoir une action directe, à tout moment. 

Les tensions, l’excès de stress, la société de consommation qui nous pousse à posséder toujours plus, à aller  toujours plus vite, toujours plus haut, les émotions (la colère, la peur, l’envie…), les « blessures non résolues », sont tous des facteurs qui contractent les muscles de notre abdomen et rendent notre respiration plus superficielle. Cette respiration insuffisante va entrainer un manque de tonus. Pour améliorer cela, il est important d’apprendre à bien respirer. En vous initiant, vous pourrez maîtrisez vos émotions et retrouver le calme dans les moments de stress.

L’ostéopathie, la sophrologie, le yoga et la méditation sont des techniques qui permettent d’acquérir et retrouver un bon tonus diaphragmatique et donc une respiration optimale.

L’ostéopathe va travailler directement sur l’hypertonicité du muscle du diaphragme, entrainer sa détente, et en permettant l’ouverture de la poitrine, induire une respiration optimale et profonde.

Les séances de sophrologie, en groupe ou individuelles, vont permettent de ré-apprendre facilement les techniques de respiration afin de mieux gérer son stress et d’acquérir un véritable mieux-être.

 Les exercices de respiration ainsi que les postures de Yoga et la Méditation visent à rétablir le calme et l’ouverture intérieure par le biais d’une respiration abdominale calme et profonde.

Voila un exercice simple pour découvrir les sensations d’une respiration profonde et totale (abdominale et thoracique).Cet exercice doit s’effectuer pendant quelques minutes, si possible loin du bruit. Si en le pratiquant, vous ressentez des étourdissements ou des fourmillements, sachez que ces réactions corporelles sont normales lorsqu’on n’a pas l’habitude d’une telle respiration :

Allongez-vous, posez une main sur votre ventre, juste en dessous du nombril, et l’autre sur la poitrine, puis respirez comme vous en avez l’habitude. Vous constaterez que seule votre cage thoracique se soulève. Apprenons à respirer avec le diaphragme, d’une façon aisée, ample et naturelle.

Fermez les yeux afin de mieux vous concentrer.

Fermez la bouche, prenez de l’air par le nez, vous ne gonflez que le ventre, les épaules restent basses, puis doucement comme une vague, la poitrine s’ouvre aussi jusqu’aux clavicules. Puis doucement on expire, toujours avec le nez, lentement et profondément en rentrant un peu le ventre et en abaissant la poitrine. Et ainsi de suite.

Inspirez…..soufflez !